il miracolo eucaristico di lanciano italia 750

Editrice Shalom

Tempo di lettura: 3 min
Autore: Editrice Shalom

Cosa troverai in questo articolo?

Le miracle eucharistique de Lanciano (Italie, 750)

Miracle eucharistique de Lanciano

Le bienheureux Carlo Acutis avait conçu et réalisé une magnifique exposition itinérante sur les miracles eucharistiques. Cette exposition continue de parcourir l’Italie et le monde ; tous les miracles eucharistiques présentés dans l’exposition ont été réunis dans le livre Les miracles eucharistiques dans le monde, dont est extrait ce texte.

Peinture présente dans la chapelle Valsecca représentant le miracle.

Une inscription en marbre du XVIIe siècle décrit ce miracle eucharistique survenu à Lanciano (CH) en 750, près de l’église Saint-François.
«Un moine prêtre douta que l’hostie consacrée contienne véritablement le corps de Notre Seigneur.
Il célébra la messe et, après avoir prononcé les paroles de la consécration, il vit l’hostie devenir chair et le vin devenir sang.
Tout fut montré aux personnes présentes.
La chair est encore intacte et le sang est divisé en cinq parties inégales qui, réunies, pèsent autant que chacune prise séparément».


En 1970, l’archevêque de Lanciano et le ministre provincial des Conventuels des Abruzzes, avec l’autorisation de Rome, demandèrent au docteur Edoardo Linoli, directeur de l’hôpital d’Arezzo et professeur d’anatomie, d’histologie, de chimie et de microscopie clinique, de réaliser un examen scientifique approfondi des reliques du prodige survenu douze siècles auparavant. Le 4 mars 1971, le professeur présenta un rapport détaillé des différentes études réalisées. Voici les conclusions essentielles.

1. La «chair miraculeuse» est véritablement de la chair constituée de tissu musculaire strié du myocarde.
2. Le «sang miraculeux» est bien du sang humain : l’analyse chromatographique le démontre avec une certitude absolue et incontestable.
3. L’étude immunologique montre que la chair et le sang sont certainement de nature humaine et l’examen immunohématologique permet d’affirmer avec toute l’objectivité et la certitude nécessaires qu’ils appartiennent tous deux au même groupe sanguin AB, groupe identique à celui de l’homme du Suaire et caractéristique des populations du Moyen-Orient.
4. Les protéines contenues dans le sang sont normalement réparties, dans une proportion identique à celle du profil séroprotéique du sang frais normal.
5. Aucune coupe histologique n’a révélé de trace d’infiltrations de sels ou de substances conservatrices utilisées dans l’Antiquité à des fins de momification.


Ostensoir contenant les saintes reliques.
Relique du vin qui s’est transformé en sang.
Plaque de 1631 décrivant le miracle.

Cette relation fut publiée dans Quaderni Sclavo in Diagnostica (fasc. 3, 1971) et suscita un grand intérêt dans le monde scientifique. En 1973 également, le Conseil supérieur de l’Organisation mondiale de la Santé nomma une commission scientifique chargée de vérifier les conclusions de Linoli. Les travaux durèrent quinze mois et comportèrent 500 examens. Les recherches furent les mêmes que celles effectuées par le professeur Linoli, avec des examens complémentaires. Plus précisément, il fut affirmé que les fragments prélevés à Lanciano ne pouvaient être assimilés à des tissus momifiés. Quant à la nature du fragment de chair, la commission déclara qu’il s’agissait d’un tissu vivant, car il répond rapidement à toutes les réactions cliniques propres aux êtres vivants. La chair et le sang de Lanciano sont donc exactement tels qu’ils seraient s’ils avaient été prélevés le jour même sur un être vivant. Dans l’extrait résumant les travaux scientifiques de la Commission médicale de l’OMS et de l’ONU, publié en décembre 1976 à New York et à Genève, il fut déclaré que la science, consciente de ses limites, s’arrêtait devant l’impossibilité de fournir une explication.


EXTRAIT DE


Le miracle eucharistique de Lanciano (Italie, 750)

Cosa troverai in questo articolo?