la medaglia miracolosa grazie immense

Editrice Shalom

Tempo di lettura: 3 min
Autore: Editrice Shalom

Cosa troverai in questo articolo?

La Médaille miraculeuse : d’immenses grâces

Médaille miraculeuse

« Faites frapper une médaille… toutes les personnes qui la porteront recevront de grandes grâces, spécialement en la portant au cou ; les grâces seront abondantes pour les personnes qui la porteront avec confiance », telles sont les paroles de la Vierge à sainte Catherine Labouré. 
Elle était une humble novice des Filles de la Charité lorsque Labouré reçut les apparitions de la Vierge. La Madone lui montra le dessin d’une médaille qui serait ensuite portée par des millions de fidèles. Ces apparitions avaient été précédées de grâces mystiques, comme la vision habituelle de Jésus dans le Saint-Sacrement et d’autres visions prophétiques. Des signes extraordinaires que son directeur spirituel refusait pourtant de reconnaître.

Dans la nuit du 18 au 19 juillet 1830 eut lieu la première apparition. La deuxième apparition, survenue le 27 novembre de la même année, est la plus importante : c’est alors que Catherine eut la vision de la Médaille et reçut de la Vierge la mission de la faire frapper et de la diffuser. Celle-ci fut suivie d’une troisième et dernière apparition au mois de décembre, au cours de laquelle Catherine revit la même image de la Médaille.
La Médaille représente sur l’avers l’Immaculée, les doigts d’où émanent des rayons de lumière, ainsi que l’invocation : « Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ». Au revers, la lettre M se détache au centre, surmontée de la croix et surmontant les saints Cœurs de Jésus et de Marie, tandis que douze étoiles forment une couronne.
La médaille fut bientôt appelée « miraculeuse » et, parmi les miracles qu’elle accomplit, il y eut la conversion du juif Alfonso Ratisbonne (20 janvier 1842). 

La confiance des saints dans la médaille miraculeuse était immense : sainte Catherine Labouré la distribuait à tous, en particulier aux malades et aux pécheurs ; sainte Thérèse de Lisieux, lorsqu’elle était petite, glissait des médailles dans les poches des vestes des ouvriers ; le saint Curé d’Ars, lorsqu’il sortait dans le village, avait toujours les poches gonflées de petites médailles et revenait toujours avec les poches vides ; saint Jean Bosco la faisait porter autour du cou à ses garçons ; saint Padre Pio de Pietrelcina la gardait dans sa cellule et dans ses poches et la distribuait avec beaucoup de zèle ; sainte Thérèse de Calcutta était elle aussi une infatigable promotrice de la médaille ; elle en fit son arme puissante de grâce. Elle en emportait une quantité énorme avec elle et la distribuait aux personnes qu’elle rencontrait. Un autre grand apôtre de la médaille fut saint Maximilien Kolbe, notamment grâce aux mouvements qui sont nés de lui ou qui s’inspirent de lui. « La médaille miraculeuse, disait le saint, est le signe extérieur de la consécration à l’Immaculée. »

Portons cette médaille avec confiance, en plaçant chaque instant de notre vie sous la protection maternelle de la Vierge et en imitant son exemple !
La Bienheureuse Vierge Marie de la Médaille miraculeuse est célébrée le 27 novembre. 


Ceux qui souhaitent approfondir cette histoire extraordinaire trouveront diverses propositions des Éditions Shalom.
Ensuite, pour ceux qui souhaitent acheter des médailles, un vaste choix est disponible parmi nos articles. Ils pourront ainsi les faire bénir en cette journée si particulière.

La Médaille miraculeuse : d’immenses grâces

Cosa troverai in questo articolo?