liturgia del giorno 1 gennaio 2025

Editrice Shalom

Tempo di lettura: 5 min
Autore: Editrice Shalom

Cosa troverai in questo articolo?

Liturgie du jour : 1er janvier 2025

Marie Très Sainte, Mère de Dieu

Textes tirés du Messalino « Sulla Tua Parola » janvier-février 2025

Marie très sainte, Mère de Dieu (s)
propre


PREMIÈRE LECTURE

Du livre des Nombres (Nb 6,22-27)
Le Seigneur parla à Moïse et dit : « Parle à Aaron et à ses fils en leur disant : “Voici comment vous bénirez les Israélites : vous leur direz : Que le Seigneur te bénisse et te garde ! Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu’il te prenne en grâce ! Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu’il t’apporte la paix !” C’est ainsi qu’ils poseront mon nom sur les Israélites, et moi, je les bénirai. » – Parole de Dieu.

Commentaire de la première lecture

Le premier jour de l’année, octave de Noël, la Liturgie célèbre la solennité de Marie très sainte, Mère de Dieu, et présente la formule de bénédiction la plus ancienne et la plus solennelle de l’Ancien Testament. Deux termes ouvrent et ferment la formule : bénédiction (« Que le Seigneur te bénisse ») et paix (« Que le Seigneur t’accorde la paix »). Le premier indique l’action bienveillante de Dieu envers son peuple, le second désigne le contenu des dons de Dieu, c’est-à-dire la plénitude du bonheur. Ainsi, en ce premier jour de l’année, la Liturgie place toute l’année civile sous la bénédiction de Dieu, c’est-à-dire sous sa bienveillance et sa bonté, et assure sa paix. Non pas la paix qui est souvent à la mode, ce « laissez-moi tranquille », mais la paix qui est Jésus lui-même : il est notre paix, notre joie, notre force. Au cours de l’année, il sera inévitable de rencontrer des difficultés, des luttes, des fragilités, des crises… mais le croyant sait que chaque jour de l’année, chaque instant de l’année est embrassé par la bénédiction de Dieu ; il est en sa compagnie. À nous de ne pas perdre de temps à nous plaindre de ce que nous n’avons pas, mais de vivre plutôt le temps avec gratitude, engagement et passion, sachant que c’est le temps que Dieu nous donne pour bien accomplir le bien que nous devons faire.


DEUXIÈME LECTURE

De la lettre de saint Paul apôtre aux Galates (Ga 4,4-7)
Frères, lorsque vint la plénitude du temps, Dieu envoya son Fils, né d’une femme, né sous la Loi, afin de racheter ceux qui étaient sous la Loi et que nous recevions l’adoption filiale. Et la preuve que vous êtes des fils, c’est que Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils, qui crie : « Abba ! Père ! » Ainsi, tu n’es plus esclave, mais fils ; et, si tu es fils, tu es aussi héritier par la grâce de Dieu. – Parole de Dieu.

Commentaire de la deuxième lecture

Par l’expression « né d’une femme », la Liturgie nous permet de savourer une fois encore la joie de Noël et de comprendre que c’est précisément grâce à Jésus que nous sommes devenus des « fils adoptifs », au point de pouvoir nous adresser à Dieu en l’appelant « Abba », Père, par la puissance du même Esprit de Jésus que nous gardons aujourd’hui dans nos cœurs. Pour renforcer cette réalité de notre filiation, il suffit de penser que Jésus, peu avant de mourir sur la croix, nous a donné Marie comme mère et nous a donnés à elle comme fils ! Si, dans la première lecture, nous avons souligné que l’année civile avait été placée dans l’étreinte bénissante de Dieu, dans cette lecture, nous pouvons dire que toute l’année est placée sous le précieux manteau de Marie, où tous, absolument tous, peuvent trouver refuge et réconfort. En ces jours où beaucoup, trop nombreux, cherchent anxieusement, à travers les horoscopes ou les voyants, à comprendre comment se déroulera la nouvelle année, la Liturgie nous rappelle que nous sommes gardés dans le creux des mains de Dieu et sous la protection de Marie, Mère de Jésus et notre Mère. 


ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 2,16-21)
En ce temps-là, [les bergers] partirent sans tarder et trouvèrent Marie et Joseph, ainsi que l’enfant couché dans la mangeoire. Après l’avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de l’enfant. Tous ceux qui entendirent les bergers furent étonnés de ce qu’ils leur racontaient. Marie, quant à elle, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur. Puis les bergers repartirent, en glorifiant et en louant Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, selon ce qui leur avait été annoncé. Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l’enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception dans le sein de sa mère. – Parole du Seigneur.

Commentaire de l’Évangile du jour

La première partie de l’Évangile reprend le texte que nous avons entendu lors de la messe de l’aurore de Noël, la visite des bergers. Ce sont eux, les « exclus » de l’époque, qui reçoivent la première annonce et sont les premiers à courir voir cet Événement. Un signe qui annonce et scelle le style de Jésus : il n’est pas venu pour les bien-portants, mais pour les malades ; non pour les justes, mais pour les pécheurs. Le fait d’avoir entendu et vu permettra aux bergers de quitter la grotte et de courir avec joie pour raconter aux autres ce qu’ils ont vécu. La deuxième scène nous présente le rite par lequel, le huitième jour, les enfants étaient circoncis : c’est le signe grâce auquel Jésus pourra être désigné comme fils d’Abraham, de la maison de David. Cette « blessure » dira son appartenance éternelle au peuple juif. En rassemblant les détails présentés, nous pouvons dire qu’aujourd’hui nous sommes invités à commencer la nouvelle année en prenant en charge notre humanité concrète et belle, en la vivant sous la bénédiction de Dieu et en sachant repartir de la Vierge Marie, notre Mère.


Abonnement au Missel
Abonnement au Missel
Liturgie du jour : 1er janvier 2025

Cosa troverai in questo articolo?