Nativité du Seigneur (solennité)
Liturgie des Heures propre
Réjouissons-nous tous dans le Seigneur, car le Sauveur est né dans le monde. Aujourd’hui, la vraie paix est descendue du ciel jusqu’à nous (Antienne d’entrée).
L’Enfant qui naît à Bethléem est l’espérance semée dans la terre, qui nous donne la confiance et la force de marcher vers la plénitude de la vie. Il est la lumière qui vient d’en haut, la grâce qui apporte le salut à tous les hommes. Que la lumière de ce jour illumine notre cœur et notre esprit afin que nous puissions contempler le grand don du Dieu-avec-nous. Joyeux Noël !
Textes tirés du « Messalino Sulla Tua Parola », bimestre novembre-décembre
Messe vespérale de la veille
PREMIÈRE LECTURE
Du livre du prophète Isaïe (Is 62,1-5)
Pour l’amour de Sion, je ne me tairai pas, pour l’amour de Jérusalem, je ne prendrai aucun repos, jusqu’à ce que sa justice se lève comme l’aurore et que son salut brille comme une lampe. Alors les nations verront ta justice, tous les rois, ta gloire ; tu seras appelée d’un nom nouveau que la bouche du Seigneur désignera. Tu seras une couronne éclatante dans la main du Seigneur, un diadème royal dans la paume de ton Dieu. On ne t’appellera plus « Délaissée », et ta terre ne sera plus appelée « Désolation », mais tu seras appelée « Mon plaisir » et ta terre « Épousée », car le Seigneur mettra en toi sa joie et ta terre aura un époux. Oui, comme un jeune homme épouse une vierge, ainsi tes fils t’épouseront ; comme la joie de l’époux est celle de l’épouse, ainsi ton Dieu aura de la joie en toi. – Parole de Dieu.
DEUXIÈME LECTURE
Des Actes des Apôtres (Ac 13,16-17.22-25)
Paul, [arrivé à Antioche de Pisidie, dans la synagogue,] se leva, fit signe de la main et dit : « Hommes d’Israël, et vous qui craignez Dieu, écoutez. Le Dieu de ce peuple d’Israël a choisi nos pères et il a fait grandir le peuple pendant son exil au pays d’Égypte ; puis, à bras fort, il les en a fait sortir. Ensuite, il leur a suscité David comme roi, et lui a rendu ce témoignage : “J’ai trouvé David, fils de Jessé, un homme selon mon cœur ; il accomplira toutes mes volontés.” De la descendance de David, selon la promesse, Dieu a fait venir pour Israël un sauveur : Jésus. Avant sa venue, Jean avait proclamé un baptême de conversion pour tout le peuple d’Israël. Au terme de sa course, Jean disait : “Vous pensez que je suis le Messie ? Non. Mais le voici qui vient après moi, et je ne suis pas digne de retirer les sandales de ses pieds.” »
ÉVANGILE DU JOUR
De l’Évangile selon saint Matthieu (Mt 1,1-25)
Généalogie de Jésus Christ, fils de David, fils d’Abraham. Abraham engendra Isaac, Isaac engendra Jacob, Jacob engendra Juda et ses frères, Juda engendra Pharès et Zara, de Thamar, Pharès engendra Esrom, Esrom engendra Aram, Aram engendra Aminadab, Aminadab engendra Naassone, Naassone engendra Salmon, Salmon engendra Booz, de Rahab, Booz engendra Obed, de Ruth, Obed engendra Jessé, Jessé engendra le roi David. David engendra Salomon, de la femme d’Ourias, Salomon engendra Roboam, Roboam engendra Abia, Abia engendra Asa, Asa engendra Josaphat, Josaphat engendra Joram, Joram engendra Ozias, Ozias engendra Joatham, Joatham engendra Achaz, Achaz engendra Ézéchias, Ézéchias engendra Manassé, Manassé engendra Amos, Amos engendra Josias, Josias engendra Jéconias et ses frères, au temps de l’exil à Babylone. Après l’exil à Babylone, Jéconias engendra Salathiel, Salathiel engendra Zorobabel, Zorobabel engendra Abioud, Abioud engendra Éliakim, Éliakim engendra Azor, Azor engendra Sadoc, Sadoc engendra Akim, Akim engendra Élioud, Élioud engendra Éléazar, Éléazar engendra Mathan, Mathan engendra Jacob, Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l’on appelle Christ. Le nombre total des générations est donc : quatorze d’Abraham à David, quatorze de David à l’exil à Babylone, quatorze de l’exil à Babylone au Christ. Or, voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint. Joseph, son époux, qui était un homme juste et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret. Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » Tout cela est arrivé pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète : « Voici que la Vierge concevra, et elle enfantera un fils ; on lui donnera le nom d’Emmanuel », qui se traduit : « Dieu-avec-nous ». Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit et il prit chez lui son épouse ; mais il ne la connut pas jusqu’à ce qu’elle enfante un fils, auquel il donna le nom de Jésus. – Parole du Seigneur.
Messe de la nuit
PREMIÈRE LECTURE
Du livre du prophète Isaïe (Is 9,1-6)
Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi. Tu as prodigué la joie, tu as fait grandir l’allégresse. Ils se réjouissent devant toi, comme on se réjouit de la moisson, comme on exulte au partage du butin. Car le joug qui pesait sur lui, la barre qui meurtrissait son épaule, le bâton du tyran, tu les as brisés comme au jour de Madiane. Et les bottes qui frappaient le sol, et les manteaux couverts de sang, les voilà tous brûlés, dévorés par le feu. Oui, un enfant nous est né, un fils nous a été donné ! Sur son épaule est le signe du pouvoir ; son nom est proclamé : « Conseiller-merveilleux, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix ». Et le pouvoir s’étendra, et la paix sera sans fin pour le trône de David et pour son royaume qu’il établira et qu’il affermira sur le droit et la justice dès maintenant et pour toujours. Voilà ce que fait l’amour jaloux du Seigneur de l’univers. – Parole de Dieu.
Commentaire de la première lecture
Isaïe nous parle aujourd’hui de joie : « Tu as prodigué la joie, tu as fait grandir l’allégresse ». Chacun de nous peut être une lumière éclatante et une source de joie pour les autres, et chacun peut à son tour recevoir de la joie de ceux qui l’entourent. Cela est possible parce que Dieu ne nous a pas créés comme des choses, des objets ou des machines, mais comme des personnes. Réfléchissons donc à toutes les fois où nous considérons nos amis, notre mari, notre femme, nos enfants… comme un moyen censé produire notre satisfaction, notre sérénité et notre bien-être. Si nous pensons à nos relations avec les autres et les vivons de manière aussi égoïste, nous allons certainement à l’échec : c’est la partie perdue de ceux qui ne se permettent pas d’aimer et ne permettent pas aux autres de les aimer. Il faut, au contraire, commencer immédiatement à aimer. Comment pouvons-nous le faire ? Offrons notre sourire et portons-le chaque jour ; comme s’il était le trousseau de clés que nous prenons le matin en sortant de chez nous, ne l’oublions jamais. Il ne doit pas être un sourire mécanique ou affiché sur le visage, mais un sourire auquel nous croyons réellement et que nous vivons. Téléphonons à un ami (ou à papa, maman, aux enfants) que nous ne contactons plus à cause d’un malentendu. Alors ce sera la vraie joie, ce sera Noël.
DEUXIÈME LECTURE
De la lettre de saint Paul apôtre à Tite (Tt 2,11-14)
Mon enfant, la grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes. Elle nous apprend à renoncer à l’impiété et aux convoitises de ce monde, et à vivre dans le temps présent avec mesure, justice et piété, en attendant que se réalise la bienheureuse espérance : la manifestation de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur, Jésus Christ. Car il s’est donné pour nous afin de nous racheter de toutes nos fautes et de purifier un peuple qui lui appartienne, un peuple ardent à faire le bien. – Parole de Dieu.
Commentaire de la deuxième lecture
« Mon enfant, la grâce de Dieu s’est manifestée ». De quoi parle-t-on lorsque l’on se réfère à la grâce de Dieu ? De quelle manière peut-elle nous éclairer de la lumière de la nuit de Noël ? La grâce de Dieu est le don qu’aucun de nous ne pouvait attendre, encore moins mériter : le Fils de Dieu se fait homme afin que chacun, s’il accepte de se laisser sauver, puisse prendre part à la famille divine, la Trinité. Dans ce cas, le mot grâce se rapproche beaucoup du « gratuit » auquel nous sommes habitués. Il y a toutefois un risque : puisque nous n’avons pas payé pour obtenir ce don extraordinaire, quelqu’un pourrait penser qu’il est également permis de le laisser dans un coin, de le cacher, de le refuser, de le mépriser (comme dans la parabole des talents). Il est très intéressant, en revanche, que les paroles de cette lecture soient encadrées par deux passages de la lettre de saint Paul qui traitent des devoirs particuliers et généraux des fidèles. Cela signifie que la grâce de Dieu est le fondement, mais que nous avons le devoir, par amour et avec amour, de bâtir sur elle, jusqu’à ce que nous nous rendions compte que la brique et le mortier ne peuvent qu’aller ensemble, non par notre mérite, mais par la force d’un don gratuit.
ÉVANGILE DU JOUR
De l’Évangile selon saint Luc (Lc 2,1-14)
En ces jours-là, parut un édit de l’empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre. Ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville d’origine. Joseph, lui aussi, quitta la ville de Nazareth en Galilée, pour monter en Judée, à la ville de David appelée Bethléem. Il était en effet de la maison et de la descendance de David. Il venait se faire recenser avec Marie, son épouse, qui était enceinte. Or, pendant qu’ils étaient là, arrivèrent les jours où elle devait enfanter. Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune. Dans la même région, il y avait des bergers qui vivaient dehors et passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux. L’ange du Seigneur se présenta devant eux, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d’une grande crainte. Alors l’ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une grande joie, qui sera pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur. Et voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. » Et soudain, il y eut avec l’ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes, qu’il aime. » –
Parole du Seigneur.
Commentaire de l’Évangile du jour
Par l’intermédiaire de l’ange, l’annonce de Noël nous parvient aussi, une annonce de joie : « Ne craignez pas : voici que je vous annonce une grande joie ». Nous pouvons toutefois nous demander : comment annoncer la joie à une famille qui a perdu son emploi et vit dans la précarité économique, tandis que le monde ne cesse de nous pousser à dépenser toujours davantage ? À un garçon ou une fille blessés de mille façons par des relations superficielles ? À un jeune qui ne retient pas ses larmes en pensant à son père et à sa mère qui ne font que se disputer ? À une amie qui a perdu son mari ? À la jeune fille qui attend un enfant d’un homme qui vient de l’abandonner ? La joie chrétienne, la vraie, annonce la naissance de Jésus et la regarde dans la perspective de la mort et de la résurrection. Cela signifie que ce même Jésus que nous contemplons aujourd’hui sur la paille est le Verbe éternel qui a créé le monde par le prodigieux mystère de l’Amour ; il est ce pauvre Christ trahi par ses amis et qui meurt en aimant jusqu’au bout ; il est le seul qui puisse arracher ta vie à la peur que le temps et la joie ne te glissent entre les doigts comme du sable. Grâce à lui seul, chaque petite parcelle de joie résonne avec une valeur pleine et entière pour l’éternité ; en lui seul, chacune de tes larmes - je te le promets - portera des fruits inattendus de vie et de paix profonde.
Messe de l’aurore
PREMIÈRE LECTURE
Du livre du prophète Isaïe (Is 62,11-12)
Voici ce que le Seigneur proclame aux extrémités de la terre : « Dites à la fille de Sion : Voici ton Sauveur qui vient ; avec lui, le fruit de son travail et devant lui, son œuvre. Ceux qu’il a libérés, on les appellera : “Peuple saint”, “Rachetés-du-Seigneur”. Et toi, on t’appellera “La-Désirée”, “La-Ville-qui-n’est-pas-délaissée”. » – Parole de Dieu.
DEUXIÈME LECTURE
De la lettre de saint Paul apôtre à Tite (Tt 3,4-7)
Mon enfant, lorsque se sont manifestés la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes, il nous a sauvés, non pas à cause des actes de justice que nous aurions accomplis par nous-mêmes, mais par sa miséricorde. Par le bain du baptême, il nous a fait renaître et nous a renouvelés dans l’Esprit Saint. Cet Esprit, Dieu l’a répandu sur nous en abondance, par Jésus Christ notre Sauveur, afin que, rendus justes par sa grâce, nous devenions en espérance héritiers de la vie éternelle. – Parole de Dieu.
ÉVANGILE DU JOUR
De l’Évangile selon saint Luc (Lc 2,15-20)
Lorsque les anges eurent quitté les bergers pour retourner au ciel, ceux-ci se disaient entre eux : « Allons jusqu’à Bethléem pour voir ce qui est arrivé, l’événement que le Seigneur nous a fait connaître. » Ils se hâtèrent d’y aller et découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire. Après l’avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant. Et tous ceux qui entendirent s’étonnaient de ce que leur racontaient les bergers. Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur. Puis les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, conformément à ce qui leur avait été annoncé. – Parole du Seigneur.
Messe du jour
PREMIÈRE LECTURE
Du livre du prophète Isaïe (Is 52,7-10)
Comme ils sont beaux sur les montagnes, les pas du messager qui annonce la paix, du messager de bonnes nouvelles qui annonce le salut, qui dit à Sion : « Il règne, ton Dieu ! » Une voix ! Tes guetteurs élèvent la voix, tous ensemble ils poussent des cris de joie ; car, de leurs propres yeux, ils voient le Seigneur qui revient à Sion. Éclatez en cris de joie, ruines de Jérusalem, car le Seigneur réconforte son peuple, il rachète Jérusalem ! Le Seigneur a fait connaître la sainteté de son bras aux yeux de toutes les nations, et, d’un bout à l’autre de la terre, elles verront le salut de notre Dieu. – Parole de Dieu.
DEUXIÈME LECTURE
De la lettre aux Hébreux (He 1,1-6)
À bien des reprises et de bien des manières, Dieu, dans le passé, a parlé à nos pères par les prophètes ; mais à la fin, en ces jours où nous sommes, il nous a parlé par son Fils qu’il a établi héritier de toutes choses et par qui il a créé les mondes. Rayonnement de la gloire de Dieu, expression parfaite de son être, le Fils soutient l’univers par sa parole puissante ; et, après avoir accompli la purification des péchés, il s’est assis à la droite de la Majesté divine dans les hauteurs célestes. Et il est devenu bien supérieur aux anges, dans la mesure même où il a reçu en héritage un nom si différent du leur. Car Dieu n’a jamais dit à aucun ange : « Tu es mon Fils, moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. » Ou encore : « Moi, je serai pour lui un père, et lui sera pour moi un fils. » À l’inverse, lorsqu’il introduit le Premier-né dans le monde à venir, il dit : « Que se prosternent devant lui tous les anges de Dieu. » – Parole de Dieu.
ÉVANGILE DU JOUR
De l’Évangile selon saint Jean (Jn 1,1-18)
Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. C’est par lui que tout est venu à l’existence, et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée. Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean. Il est venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était là pour lui rendre témoignage. Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, et le monde était venu par lui à l’existence, mais le monde ne l’a pas reconnu. Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, eux qui croient en son nom. Ils ne sont pas nés du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu. Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité. Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « C’est de lui que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. » Tous, nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce ; car la Loi fut donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. Dieu, personne ne l’a jamais vu ; le Fils unique, lui qui est Dieu, lui qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a fait connaître. – Parole du Seigneur.

