liturgia della domenica 12 ottobre 2025

Editrice Shalom

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Autore: Editrice Shalom

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Textes tirés du Missel « Sulla Tua Parola » septembre-octobre 2025

28e dimanche du temps ordinaire (C)  – 4e sem. sal.

Première lecture

Du deuxième livre des Rois (2 R 5, 14-17)

En ces jours-là, Naamân [, le commandant de l’armée du roi d’Aram,] descendit et se plongea sept fois dans le Jourdain, selon la parole d’Élisée, homme de Dieu, et son corps redevint comme le corps d’un jeune garçon ; il fut purifié [de sa lèpre]. Il retourna avec toute sa suite auprès d’[Élisée,] l’homme de Dieu ; il entra et se tint devant lui en disant : « Maintenant, je sais qu’il n’y a pas de Dieu sur toute la terre, sinon en Israël. À présent, accepte un présent de ton serviteur. » Celui-ci dit : « Par la vie du Seigneur, devant qui je me tiens, je ne l’accepterai pas. » L’autre insistait pour qu’il l’accepte, mais il refusa. Alors Naamân dit : « Si tu refuses, permets au moins à ton serviteur de charger ici autant de terre que peut en porter un attelage de mulets, car ton serviteur ne veut plus offrir d’holocauste ni de sacrifice à d’autres dieux, mais seulement au Seigneur. »

Parole de Dieu.

Commentaire de la première lecture

Le texte est tiré du deuxième livre des Rois et décrit l’épisode de la visite que
Naamân, général de l’armée araméenne, païen, fit d’Élisée un « homme de Dieu ». Grâce à cette rencontre et à l’obéissance à ses paroles - bien qu’elles aient d’abord été rejetées -, Naamân est guéri de la lèpre et se convertit à la foi en Dieu : « Naamân descendit et se plongea sept fois dans le Jourdain, selon la parole d’Élisée, homme de Dieu, et son corps redevint comme le corps d’un jeune garçon... Il retourna avec toute sa suite auprès de l’homme de Dieu ; il entra et se tint devant lui en disant : “Maintenant, je sais qu’il n’y a pas de Dieu sur toute la terre, sinon en Israël...” » Nous pouvons distinguer la scène décrite en trois étapes : la maladie conduit Naamân le païen à s’en remettre à un homme de Dieu ; la gravité de la situation le convainc d’obéir ; la guérison se transforme en reconnaissance et en conversion. De « mort qu’il était » - car c’est ainsi que la lèpre était considérée -, Naamân « revient à la vie », reconnaissant - comme nous le chanterons dans le psaume - que « Le Seigneur a révélé aux peuples sa justice ». Savons-nous obéir à la parole de Dieu et lui rendre grâce pour ce qu’il accomplit en nous et pour nous ?

Deuxième lecture

De la deuxième lettre de saint Paul apôtre à Timothée (2 Tm 2, 8-13)

Mon enfant, souviens-toi de Jésus Christ, ressuscité d’entre les morts, descendant de David, comme je l’annonce dans mon Évangile, pour lequel je souffre jusqu’à porter les chaînes comme un malfaiteur. Mais la parole de Dieu n’est pas enchaînée ! C’est pourquoi je supporte tout pour ceux que Dieu a choisis, afin qu’eux aussi obtiennent le salut qui est dans le Christ Jésus, avec la gloire éternelle. Cette parole est digne de foi : Si nous mourons avec lui, avec lui aussi nous vivrons ; si nous persévérons, avec lui aussi nous régnerons ; si nous le renions, lui aussi nous reniera ; si nous sommes infidèles, lui demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même.

Parole de Dieu.


Commentaire de la deuxième lecture

Face à la difficulté de croire en Jésus, Paul exhorte son ami et disciple Timothée à ne pas se résigner, mais à rester ferme dans ce qu’il a lui-même reçu : « Souviens-toi de Jésus Christ, ressuscité d’entre les morts… tel est mon Évangile, pour lequel je souffre jusqu’à porter les chaînes comme un malfaiteur. Mais la parole de Dieu n’est pas enchaînée ! ». À cause de l’Évangile, Paul souffre, mais il est également pleinement conscient que cela le conduira au salut : « Je supporte tout pour ceux que Dieu a choisis, afin qu’ils obtiennent eux aussi le salut ». À nous, ajoute Paul, de persévérer, certains que, si nous sommes infidèles, Jésus demeure fidèle. De même qu’autrefois ces paroles ont rejoint Timothée, elles nous rejoignent aujourd’hui chacun : croire et témoigner de la foi est une « affaire sérieuse », un engagement qui peut nous amener à rencontrer des tensions, des difficultés ainsi que l’indifférence. C’est à nous de raviver et de garder fermement la foi en la nourrissant par l’écoute assidue de la Sainte Écriture, du Magistère et par une prière constante. Les problèmes et les difficultés existent et existeront toujours, et le Seigneur Jésus aussi !

 

Évangile

Évangile selon saint Luc (Lc 17,11-19)

Sur son chemin vers Jérusalem, Jésus traversait la Samarie et la Galilée. Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils s’arrêtèrent à distance et lui crièrent : « Jésus, maître, prends pitié de nous ! ». À cette vue, Jésus leur dit : « Allez vous montrer aux prêtres ». En cours de route, ils furent purifiés. L’un d’eux, se voyant guéri, revint sur ses pas en glorifiant Dieu à pleine voix, et se jeta face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. C’était un Samaritain. Alors Jésus prit la parole : « Tous les dix n’ont-ils pas été purifiés ? Et les neuf autres, où sont-ils ? Il ne s’est trouvé personne pour revenir rendre gloire à Dieu, sinon cet étranger ? ». Jésus lui dit : « Relève-toi et va ; ta foi t’a sauvé ! ». 

Parole du Seigneur.

Commentaire de l’Évangile

Le texte de l’Évangile reprend l’épisode décrit dans la première lecture qui, comme nous l’avons désormais compris, introduit et éclaire toujours le texte évangélique. En chemin vers Jérusalem, Jésus rencontre « dix lépreux, qui s’arrêtèrent à distance et s’écrièrent : “Jésus, Maître, prends pitié de nous !” ». Dans le respect de la loi, gardant leurs distances, ils crient à Jésus leur désespoir de solitude et de mort. À ce cri, Jésus répond : « Allez vous présenter aux prêtres ». D’ordinaire, on y va lorsqu’on est guéri, afin que les prêtres puissent attester la guérison et réadmettre la personne dans la vie sociale. Jésus, au contraire, les envoie alors qu’ils sont encore malades et, « tandis qu’ils y allaient, ils furent purifiés. L’un d’eux, se voyant guéri, revint sur ses pas en glorifiant Dieu… C’était un Samaritain. Mais Jésus fit remarquer : “Tous les dix n’ont-ils pas été purifiés ?… Puis il lui dit : “Relève-toi et va ; ta foi t’a sauvé !” ». Neuf sont purifiés, un seul - samaritain/étranger - est sauvé. La prière ne consiste pas seulement à « demander », mais aussi à « rendre grâce ». Et seul celui qui sait rendre grâce connaît véritablement.

 

 



 

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