quaresima un tempo da gustare 23

Editrice Shalom

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Autore: Editrice Shalom

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Carême : un temps à savourer

Jésus condamné

Première réflexion de la cinquième semaine de Carême

Durant la cinquième semaine de Carême, nous nous laissons interpeller par les paroles de la bienheureuse Anna Katharina Emmerick, inspirées par les visions de la douloureuse Passion de notre Seigneur Jésus-Christ ; des visions qui ont servi de base au film The Passion et qui… ne peuvent nous laisser indifférents. 

Jésus est condamné à mort 

Le Sauveur fut traîné à travers la foule et placé entre deux infâmes larrons condamnés à la crucifixion. Ces deux hommes avaient été conduits au tribunal lorsque Jésus avait été présenté au peuple avec les paroles : « Ecce Homo ». Les prêtres, pour humilier davantage Jésus, avaient fait retarder l’exécution des larrons. Le Seigneur avait le manteau pourpre posé sur les épaules et la couronne d’épines lui meurtrissait la tête ; je le vis exposé aux moqueries de la foule tumultueuse. Il se tenait au pied des marches du tribunal, entouré des gardes. 
Les croix des larrons gisaient à terre à côté d’eux ; il n’y avait pas celle du Sauveur, je pense parce que sa sentence de mort n’avait pas encore été prononcée.
À peine assis sur le siège du juge, Pilate dit encore une fois aux ennemis de Jésus : « Voici votre Roi ! » Mais ils répondirent : « Crucifie-le ! »
Pilate répliqua : « Devrai-je donc crucifier votre Roi ? » « Nous n’avons pas d’autre roi que l’empereur ! », répondirent aussitôt les grands prêtres.
Alors Pilate commença à prononcer le jugement.
La Sainte Vierge se fraya un passage à travers la fureur de la foule pour entendre la sentence de mort de son Fils bien-aimé.
Le son de la trompette imposa le silence, le tumulte du peuple s’apaisa et Pilate prononça la sentence de mort.
Après un long préambule, dans lequel il adressa à l’empereur Tibère tous les qualificatifs les plus pompeux, Pilate, avec la désinvolture d’un lâche, après avoir exposé les chefs d’accusation contre Jésus, prononça la sentence : « Condamné à mort par les princes des prêtres pour avoir troublé l’ordre public et violé les lois juives, en se faisant appeler “Fils de Dieu” et “Roi des Juifs”. » Le procurateur romain ajouta que le peuple juif avait unanimement demandé la crucifixion du Galiléen.

Ai-je le courage de proclamer la vérité, même au détriment de ma position, de ma réputation, de ma vie ?

Je t’attends demain matin pour continuer à réfléchir ensemble !


Carême : un temps à savourer

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