(Ri)scopri la Confessione come medicina del cuore — Il mondo Shalom
Redécouvrez la confession comme remède du cœur
Tempo di lettura: 5 min
Autore: Editrice Shalom
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Peut-être toi aussi, sans même t’en rendre compte, t’es-tu retrouvé à devoir composer avec un cœur endormi et blessé. Et tu t’es demandé : est-il vraiment possible de le réveiller, de le soigner et de le transformer radicalement ? La réponse est oui.
Il existe un médicament puissant, un véritable sacrement de guérison capable de transformer radicalement ta vie : la Confession.
Le père Leandro Cioverchia, ffb, propose dans le livre « La Confession, médecine du cœur. Redécouvrir et vivre le sacrement de la Réconciliation » un « itinéraire intérieur et sacramentel original, simple et profond » pour redécouvrir et vivre la grâce de ce Sacrement, « médecine efficace du cœur », à travers une « rencontre personnelle avec le Christ ressuscité ».
Il serait plus approprié de l’appeler « sacrement de guérison », car il ne consiste pas seulement à admettre ses erreurs ou à regretter de les avoir commises, mais son essence réside dans la rencontre avec Jésus qui « fait toutes choses nouvelles » (cf. Ap 21,5), en renouvelant nos cœurs par sa miséricorde.
L’ivraie du péché
Pour guider le lecteur dans ce chemin de compréhension du Sacrement, le père Leandro Cioverchia, consacré dans la Fraternité franciscaine de Béthanie et prêtre depuis 2013, s’appuie sur la parabole du bon grain et de l’ivraie (Mt 13,24-29) qui, en révélant une ressemblance surprenante entre le « champ » et l’âme de l’homme, permet de comprendre notre cœur à travers les dynamiques du champ.
Le sacrement de la Confession est ainsi présenté comme ce qui « renouvelle notre champ, notre cœur et constitue la réponse appropriée à ses besoins, le don inestimable que Dieu offre à notre existence ». Chaque élément de la parabole, des semailles à l’œuvre de l’ennemi, jusqu’à la décision du maître, dévoile la signification spirituelle du sacrement, de la préparation à l’absolution finale, avec pour objectif de « nous rapprocher à nouveau du confessionnal avec un désir ardent ».
Dans cette perspective, le sacrement de la Réconciliation ne peut plus être vécu comme un simple rite, une habitude ou une obligation, mais comme un « besoin profond de l’âme », une « rencontre personnelle avec le Christ ressuscité » qui, par l’intermédiaire de l’Église, communique la force guérissante de son sang et rend « la joie d’être sauvés ».



